M MICHEL POLNAREFF PAROLES
Posté le 03.03.2007 par mikay59
Je fais le tour de la terre
Du Sud au Nord, d'océans en déserts
Oh la terre
Je me faufile de ville en île
Attention aux épines, aux avions
Oh les îles
Je suis une bulle de savon
Une goutte d'illusion
Un mirage
Quelque chose dans les nuages
Sans visage
Je suis transparent
Mais j'ai ma vie dedans ma peau
Qui fait des bonds
Fait des ronds et qui a peur
Qu'on crève son cœur
Je sais qu'il faut faire
Attention aux enfants
Qui crèvent les ballons
Bulles de vent
J'ai peur des fils barbelés
Du verre cassé
Des couteaux aiguisés
Y'a danger
Je suis une bulle de savon
Une goutte d'illusion
Un mirage
Quelque chose dans les nuages
Sans visage
Je suis transparent
Mais j'ai ma vie dedans ma peau
Qui fait des bonds
Fait des ronds et qui a peur
Qu'on crève son cœur
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Posté le 03.03.2007 par mikay59
Tu as quinze ans
Quoi de plus merveilleux ?
Les gens te diront
Que tu n'peux être plus heureux
Que tu n'as pas de soucis,
Pas d'impôts à payer
Pas de responsabilités
Tu as quinze ans et vraiment
Pas l'âge des tourments
Tu lis en cachette
Quelques titres prometteurs
Mettant ton cerveau
A la place de ton coeur
Oh ! Tu n'as pas de soucis
Pas d'impôts à payer
Pas de responsabilités
Tu as quinze ans et vraiment
Pas l'âge des tourments
Oh ! Tu n'as pas de soucis
Pas d'impôts à payer
Pas de responsabilités
Tu as quinze ans et vraiment
Pas l'âge des tourments
Posté le 03.03.2007 par mikay59
Mon ami tu prends le plus long chemin
Pour arriver jusqu'à moi
Oublie les mots
Tout est simple, viens
Viens, repose-toi chez moi
C'est la vie qui va et s'en va
C'est la vie ne la laisse pas
Oublie tout ce qui est en toi
Ce que tu cherches est en moi
Mon ami tu prends le plus long chemin
Pour m'aimer comme tu dois
Oublie les mots
C'est si simple, viens
Viens, te reposer sur moi
C'est la vie qui va et s'en va
C'est la vie ne la laisse pas
Oublie tout ce qui est en toi
Ce que tu cherches est en moi
Mon ami tu prends le plus court chemin
Pour te séparer de moi
Dis-moi un mot
Rien qu'un seul j'y tiens
Avant de quitter mon toit
C'est la vie qui va et s'en va
C'est la vie ne la laisse pas
Oublie tout ce qui n'est pas moi
Ce que je cherche est en toi
Posté le 01.03.2007 par mikay59

BONSOIR À TOUT LE MONDE. J'ESPÈRE QUE VOUS ALLEZ BIEN ET VOUS REMERCIE DE FAIRE VIVRE CE BLOG... AUJOURD'HUI JE SUIS HYPER RAVI CAR COMME VOUS POUVEZ LE VOIR SUR LA PHOTO, CA Y EST J'AI LA PLACE POUR LE CONCERT DE MICHEL POLNAREFF LE 4 AVRIL AU ZÉNITH DE LILLE. J'Y VAIS SEUL CAR MA FEMME CA NE LUI DIT RIEN MAIS JE LUI AI QUAND MÊME DEMANDÉ LA PERMISSION CEUX QUI EST TOUT À FAIT NORMAL. J'AI UNE PETITE FEMME BIEN SYMPATHIQUE ET QUE J'AIME ÉNORMÉMENT... SINON LE CONCERT C'EST UNE PLACE DEBOUT ET J'ESSAIERAI D'ALLER DEVANT. EN ARRIVANT ASSEZ TÔT JE PENSE QUE CE SERA FAISABLE... EN PLUS LES PLACES SONT MOINS CHÈRES DEVANT TOUT CA PARCE QU'ON EST DEBOUT, MAIS MOI JE PRÉFÈRE... APRÈS MADONNA, JACKSON,HALLYDAY( avec ma femme ), INDOCHINE ( avec ma femme aussi ) DEPECHE-MODE,DION, CE SERA POLNAREFF... J'ESSAIERAI DE FAIRE DES PHOTOS AVEC LE PORTABLE POUR VOUS LES METTRE SUR MON BLOG... BONNE FIN DE SEMAINE À VOUS TOUS ET SOYEZ PRUDENT SUR LES ROUTES. CELUI QUI CONDUIT C'EST CELUI QUI NE BOIT PAS...
MIKAY59
Posté le 15.02.2007 par mikay59
La fille qui rêve de moi
m'a écrit ce matin
qu'elle m'envoyait sa mère
pour demander ma main
La fille qui rêve de moi
ses désirs sont les miens
je vais essayer sa mère
et ce sera très bien
Mais si tu lis tout
si tu lis tout
ce qu'on dit ma belle
sur moi partout
tu vas dire: non non merci beaucoup !
Mais si tu lis tout
si tu lis tout
ce qu'on dit ma belle
sur moi partout
tu vas dire: non non merci beaucoup !
Na na, na na na na na....
La fille qui rêve de moi
je suis bien dans son c½ur
elle oublie tous mes malheurs
pour pleurer sur les miens
La fille qui me rêve
ell' me connaît par c½ur
ell' sera reçue première
à son examen !
La fille qui rêve de moi
veille sur mon bonheur
ne dites rien contre moi
ou je ne réponds de rien
La fille qui rêve de moi
a de bonnes manières
mais quand elle est en colère
elle fait le coup de poing !
Posté le 15.02.2007 par mikay59
Quand tu dors près de moi
J'ai le c½ur au bout des doigts
Je t'aime
Quand tu pleures dans mes bras
J'ai les yeux qui pleurent pour toi
Je t'aime
Je te ferai dormir
D'amour et de plaisir
Viens je t'emmène
Où l'on n'emmène pas
J'allumerai des soleils
La nuit pour qu'elle soit plus belle
Je t'aime
Je ferai valdinguer
Les frontières du monde entier
Je t'aime
Je te ferai bâtir
Des châteaux et des empires
Si tu m'emmènes
Où l'on n'emmène pas
On ne reviendra pas
On fera des voyages
À déchirer les nuages
Je t'aime
On fera toi et moi
Des choses qui n'existent pas
Je t'aime
Je te ferai venir
Où l'on ne peut pas mourir
Viens je t'emmène
Où l'on n'emmène pas
On ne reviendra pas
Posté le 12.02.2007 par mikay59
La société ayant renoncé
A me transformer
A me déguiser
Pour lui ressembler
Les gens qui me voient passer dans la rue
Me traitent de pédé
Mais les femmes qui le croient
N'ont qu'à m'essayer.
Je suis un homme
Je suis un homme
Quoi de plus naturel en somme
Au lit mon style correspond bien
A mon état civil
Je suis un homme
Je suis un homme
Comme on en voit dans les muséums
Un Jules, un vrai
Un boute-en-train, toujours prêt, toujours gai.
A mon procès
Moi, j'ai fait citer
Une foule de témoins
Toutes les filles du coin
Qui m' connaissaient bien
Quand le président m'a interrogé
J'ai prêté serment
J'ai pris ma plus belle voix
Et j'ai déclaré :
Je suis un homme
Je suis un homme
Quoi de plus naturel en somme
Au lit mon style correspond bien
A mon état civil
Je suis un homme
Je suis un homme
Pas besoin d'un référendum
Ni d'un expert pour constater
Qu'elles sont en nombre pair
En soixante dix il n'est pas question
Ce serait du vice
De marcher tout nu
Sur les avenues.
Mais c'est pour demain
Et un de ces jours
Quand je chanterai
Aussi nu qu'un tambour
Vous verrez bien que :
Je suis un homme
Je suis un homme
Et de là-haut
Sur mon podium
J'éblouirai le tout Paris
De mon anatomie
Je suis un homme
Je suis un homme
Quoi de plus naturel en somme
Au lit mon style
Correspond bien à mon état civil.
Je suis un homme
Je suis un homme
Et de là-haut
Sur mon podium
J'éblouirai le tout Paris
De mon anatomie
Je suis un homme
Je suis un homme
Quoi de plus naturel en somme
Au lit mon style
Correspond bien à mon état civil.
Je suis un homme, Je suis un homme La la la la la la la
Je suis un homme, Je suis un homme La la la la la la la
Je suis un homme, Je suis un homme La la la la la la la
Posté le 12.02.2007 par mikay59
Il y avait, du temps de grand-maman,
Des fleurs qui poussaient dans son jardin.
Le temps a passé. Seules restent les pensées
Et dans tes mains ne reste plus rien.
Qui a tué grand maman ?
Est-ce le temps ou les hommes
Qui n'ont plus le temps de passer le temps ?
La la la...
Il y avait, du temps de grand-maman,
Du silence à écouter,
Des branches sur des arbres, des feuilles sur des arbres,
Des oiseaux sur les feuilles et qui chantaient.
Qui a tué grand maman ?
Est-ce le temps ou les hommes
Qui n'ont plus le temps de passer le temps ?
La la la...
Le bulldozer a tué grand-maman
Et changé ses fleurs en marteaux-piqueurs.
Les oiseaux, pour chanter, ne trouvent que des chantiers.
Est-ce pour cela que l'on vous pleure ?
Qui a tué grand maman ?
Est-ce le temps ou les hommes
Qui n'ont plus le temps de passer le temps ?
La la la...
Posté le 12.02.2007 par mikay59
Le soir quand les murs se rapprochent
Quand je m'sens sous-marin
Je cass' les hublots de ma chambre
Et je saut' de mon appartement
Dans la rue, j'suis chez moi
Dans la rue, j'suis au cinéma
Dans la rue, je renais
Ouais, Beep, Beep
Le soir quand les murs se rapprochent
Quand je m'sens sous-marin
Je cass' les hublots de ma chambre
Et je saut' de mon appartement
Dans la rue, c'est différent
Dans la rue, j'bois du café blanc
Dans la rue, je renais
Ouais, Beep, Beep
Je cherche la poule aux yeux d'or
Elle en veut à mon trésor
J'la dévore sous les néons
Et la jett' sans savoir son nom
Dans la rue, c'est différent
Dans la rue, c'est du couleur sang
Dans la rue, c'est du vrai
Ouais, Beep, Beep
Je fais peur
Je fais battre des cœurs
J'perds la boule
Quelquefois dans la foule
Je circule
Au volant d'un module
Y a plus d'essence dans mon moteur
Et je ris, je ris de me voir si seul dans mon miroir
Dans la rue, j'suis chez moi
Dans la rue, j'suis au cinéma
Dans la rue, je renais
Ouais, Beep, Beep
J'veux plus rentrer chez moi
Je n'aime pas les sous-marins
J'veux plus rentrer chez moi
Je n'aime pas les sous-marins
J'veux plus rentrer chez moi
Je n'aime pas les sous-marins
J'veux plus rentrer chez moi
Je n'aime pas les sous-marins
J'veux plus rentrer chez moi
Je n'aime pas les sous-marins
J'veux plus rentrer chez moi
Je n'aime pas les sous-marins
Posté le 12.02.2007 par mikay59
Je me souviens, de ce musicien c'était l'automne à la maison
Je me souviens moi de ce musicien c'était l'automne sur son violon
Le temps n'est plus où passaient les violons quand tu étais à la maison
Il a tant plu depuis tant de saisons, le temps n'est plus aux violons.
Moi dans la maison vide, dans la chambre vide je passe l'été à écouter
Cette symphonie qui était si belle et qui me rappelle un amour infini.
Moi dans la maison vide, dans la chambre vide je passe ma vie à regarder
Les oiseaux qui passent comme des menaces
Et j'entends l'automne, je n'attends personne.
Je me souviens de ce musicien un soir d'adieu à la maison
Je me souviens moi de ce musicien et de l'adieu sur son violon
Et chaque année lorsque l'année est finie, j'entends le violon de septembre
Et le passé comme une symphonie fait son entrée dans cette chambre.
Moi dans la maison vide, dans la chambre vide, je passe la nuit à écouter
Cette symphonie, aujourd'hui finie et qui me rappelle que tu étais belle.
Moi dans la maison vide, dans la chambre vide je passe ma vie à regarder
Les oiseaux qui passent comme des menaces
Et j'entends l'automne, je n'attends personne.
Moi dans la maison vide, dans la chambre vide, je passe ma vie à écouter
Cette symphonie qui était si belle et qui me rappelle un amour fini.
Dans la maison vide, dans la chambre vide, je passe ma vie à regarder
Les oiseaux qui passent comme des menaces
Et j'entends l'automne, je n'attends personne.